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Le diablotin de nos ruisseaux

FAMILLE
Cyprinidés
 
NOM LATIN
Phoxinus phoxinus
 
NOMS FAMILIERS
amarante, ancrou, arlequin, aube, bergué, caquelet, cassot, chiard, chippe, cippa, cuzeau, edling, garlesque, gendarme, gravier, grelesco, grisette, lebette, loco, meillereraie, pescuit, rabote, règnon, roughe, sprille, tiot, veïroun, veraille, verdelet, verdon, vergnole, verne, véron, vezon, voiron.
 
INTERÊT DE SA PÊCHE

Le vairon a le corps fusiforme de section presque cylindrique avec le pédicule caudal comprimé latéralement. Il est recouvert d'écailles minuscules à peine visibles.
Le dos est vert-brun à vert-bronze et cette coloration s'éclaircit sur les flancs jusqu'au vert-jaunâtre avec des reflets argentés. Les flancs sont ornés de taches brun-noir parfois reliées entre elles pour former des raies. Le ventre est blanchâtre. La ligne latérale est interrompue dans la partie postérieure
La tête a le museau arrondi. La bouche est petite avec la mâchoire supérieure légèrement proéminente.
Les nageoires sont arrondies et presque transparentes et la nageoire caudale (queue) est nettement échancrée.

 
REPARTITION ET HABITAT
Le vairon est un poisson grégaire très sensible à la pollution. Il fréquente les eaux claires, fraîches, bien oxygénées et peu profondes. Il évite les fonds vaseux et préfère les zones de graviers. On le trouve dans les rivières à courant rapide et moyen et dans les lacs de montagne. Il est un des rares cyprinidés à fréquenter les zones supérieures des rivières à truites.
 
REPRODUCTION
Durant le frai qui a lieu de mai à juin, le mâle se pare de tubercules nuptiaux et de couleurs assez vives pouvant aller jusqu'au rouge à reflets métalliques, surtout sur le ventre.
Pour frayer, le vairon peut migrer jusqu'à gagner une zone de gravier ou de sable à faible profondeur où la femelle pond en plusieurs fois 200 à 1000 œufs qui adhèrent au support.
La période d'incubation est de 5 à 10 jours dans un eau dont la température avoisine 10° C.
 
ALIMENTATION
Omnivore, son ordinaire est constitué de larves, de vers, de petits insectes, et de débris de végétaux. Il est assez opportuniste et fait varier son régime alimentaire au fil des saisons.
   
© LA SARREBOURGEOISE 2015